Selon Elon Musk, à de rares exceptions près, les gestes très complexes que l'on voit dans les vidéos de robots sont souvent programmés à l'avance. Le robot exécute alors une suite de mouvements fixes et ne prend pas de décisions lui-même. Pour lui, une vraie intelligence artificielle doit savoir faire face à une situation qu'elle n'a jamais rencontrée.
Il prend l'exemple d'une petite vis autotaraudeuse à saisir puis à visser dans du bois, une tâche qui demande à la fois de la précision et de la force. Il affirme n'avoir vu aucune main robotique en être vraiment capable, même en démonstration, et dit que c'est justement l'objectif de Tesla.
Même un bocal de cornichons pose problème, explique-t-il. Les doigts du robot sont recouverts d'une peau en caoutchouc. Si cette peau n'adhère pas bien à la structure intérieure, elle glisse au moment de dévisser le couvercle et la force n'est pas transmise.
Elon Musk raconte aussi que l'an dernier, à cause de restrictions chinoises sur les exportations, Tesla n'a pas pu obtenir les aimants nécessaires aux moteurs. Selon lui, le projet Optimus a pris deux à trois mois de retard et l'équipe ne pouvait même plus assembler les bras du robot.
D'après cnBeta, qui reprend NetEase, ce rassemblement de passionnés de technologie se tenait pour la première fois dans une usine Tesla.
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